• de véranda

    Un jardin au cœur de l’hiver

    Une pièce lumineuse et confortable, toute l’année… tout le monde en rêve.Traits d’union entre dedans et dehors, les jardins d’hiver invitent à un certain art de vivre. Lecture, musique et heure du thé deviennent des instants privilégiés. À savourer en toutes saisons.

    Par Martine Freynet – Photos : Edith Andreotta, Patrice Binet et Christophe Rouffio (janvier 2011), Arts et Décoration

     

    Extension en fer et en zinc
    Dans cette propriété de la Drôme, Jean Féraud a créé sur mesure un espace de vie intérieur-extérieur, qui épouse le rez-de-chaussée de la maison. Avec sa structure en fer peint et son toit en zinc, façon kiosque 1900, cette véranda de 70 m2 est à la fois esthétique et fonctionnelle.
    Le châssis métallique accueille des vitrages isolants, deux doubles portes et deux ouvertures. La fermeture des portes se fait par crémone de fonte et serrure 3 points encastrées.
    Sous le zinc, le plafond est constitué de panneaux isolants présentant une sous-face plâtre. Menuiseries métalliques traitées anticorrosion par métallisation au zinc et peintes en terre d’ombre.

    Conception, réalisation et pose, Atelier Féraud. Table et chaises en fer forgé chinées au marché de L'Isle-sur-la-Sorgue.

     

    Véranda façon Belle Époque
    Légèreté et transparence pour cette véranda adossée, en façade, à l’aile droite du bâtiment. La forme épurée du modèle associe la finesse des profils en acier de la structure et l’élégance de la toiture bombée.
    La couleur vert tendre s’intègre harmonieusement à la façade rose. Ce jardin d’hiver, doté de doubles vitrages anti-effraction, peut accueillir les plantes fragiles mais aussi offrir une pièce de vie agréable en toute saison. Cette réalisation, spécialement dessinée pour la maison et fabriquée à la main par des ferronniers qualifiés, utilise de l’acier Jansen.

     

     

    Galerie couverte
    Spécialisé dans les univers XVIIIe, le cabinet Lafourcade a réalisé, dans cette propriété des Alpilles, une véranda de style orangerie parfaitement intégrée à l’architecture de la bastide.
    Cette pièce, dessinée et créée entre deux bâtiments, offre un espace raffiné et confortable avec un accès direct sur le ravissant jardin méditerranéen composé par Dominique Lafourcade. Une porte vitrée à deux battants, placée entre deux fenêtres de même hauteur, invite la lumière en toutes saisons.
    La décoration signée Ginny Magher, décoratrice américaine spécialisée dans le XVIIIe, mélange avec grâce un mobilier en fer forgé noir, une console ancienne et des vases d’Anduze grand format où s’épanouissent des palmiers.

     

    Kiosque ouvragé
    Inspirée d’un modèle ancien, cette réalisation évoque la poésie des jardins d’autrefois. Installé derrière la piscine d’une propriété de l’Estaque, près de Marseille, ce kiosque séduit par sa grâce et sa légèreté.
    C’est un lieu de repos idéal et rafraîchissant l’été. L’intérieur se transforme en salon où l’on se retrouve, sur les banquettes, pour lire ou pour faire la sieste après le bain. Une autre version de ce modèle existe équipée de vitrages.
    Les ouvertures plein cintre, l’ornementation des colonnes et de la partie basse, la toiture en zinc ouvragée et les carreaux de ciment au sol participent au charme du décor.

     

    Palais de verre
    La mode de la serre vitrée, destinée à protéger les plantes sensibles à l’hiver, apparaît en France au XVIIe siècle. Au XIXe, bénéficiant de l’essor industriel, des serres monumentales comme celle du jardin des Plantes ou la grande serre d’Auteuil sont édifiées dans les parcs et les jardins publics.
    Par son ampleur et ses dimensions, le jardin d’hiver du château de Val Seille, à Courthézon, est un exemple assez rare de commande privée. Réalisé par l’architecte Gustave Mouriès, ce jardin d’hiver de 200 m2 est bâti en élévation avec une nef centrale voûtée et des travées latérales à toitures inclinées.
    À l’intérieur, des corbeilles en pierre accueillent les plantes adultes tandis que les jeunes pousses sont élevées dans les travées latérales. Véritable prouesse de finesse et de légèreté, le jardin d’hiver du château de Val Seille a été restauré par Serres et Ferronnerie d’Antan

     

     


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