• maison1.jpgPar ce temps très hivernal, je vous propose de vous balader à Chamonix...

     

     

    Balade à Chamonix

    Si vous cherchez à la fois le frisson des sommets et le charme d'un village de montagne, Chamonix a tout pour vous séduire. Un joyau de traditions préservées dans un écrin sublime. La perfection !

    Par Catherine Cornille - Photos Romain Ricard - Nov. 2011, Campagne Décoration

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    À Chamonix, on se promène le nez en l’air afin d’apercevoir entre les nuages le point culminant du massif du Mont-Blanc (4810,45 m). La nature à l’état brut, dans son inaltérable beauté.
    En 1741, arrivent deux admirateurs : deux jeunes aristocrates anglais, William Windham et Richard Pocock, découvrent le prieuré de "Chamouni" et le glacier qu’ils baptisent la "Mer de Glace". Leur récit suscite la curiosité des premiers alpinistes.

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    Virginie participe aussi à la décoration d’hôtels et a meublé une partie des "Chalets de Philippe". Situé au Lavancher, ce hameau reconstitué avec sept éco-chalets est l’oeuvre de Philippe Courtines, un amoureux de la montagne.

    Ici, tout est ancien : des mazots ont été restaurés et font revivre antiquités et arts populaires de la montagne. Aménagés avec un charme fou, ils sont dotés chacun d’une  cuisine. Le chef, Denis Flota, propose des plats exquis comme un foie gras aux noix et raisins, à la gelée de queue de boeuf.

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    Récompense des skieurs, une fondue savoyarde est servie sur la terrasse du chalet des "Trolles", l’un des sept éco-chalets du hameau les "Chalets de Philippe".

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    La gare édifiée en 1908 a gardé tout son cachet. C’est d’ici que démarre le petit train à crémaillère rouge pour monter dans les hauteurs. À l’arrivée, le spectacle de la mer de Glace se contemple depuis une terrasse panoramique.

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    Depuis plus de 100 ans, le « Grand Hôtel du Montenvers », fait face à la mer de Glace. Ce restaurant, ouvert toute l’année, organise des soirées musicales et sert de refuge l’été aux randonneurs.

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    Tout au bout du village du Tour, les vieilles maisons en bois ont gardé leur patine. Celle-ci possède un balcon à claire-voie.

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  • maison1.jpgUne jolie maison en Scandinavie

    Dans son pays où les beaux joues s'éteignent vite, Mona a fait le plein de couleur et de lumière. Elle a égrené des pois, des carreaux et de fleurs dans une incroyable fraîcheur.

    Par Isabelle Chabeur - Photos Stephen Clément - Oct. 2011, Campagne Décoration 

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    Jasper et Mona, les deux créateurs de la célèbre marque de décoration danoise Green Gate, ont choisi de vivre au bord de la mer en plein air, en totale osmose avec la nature. Cette harmonie parfaite inspire leurs créations de vaisselle et de linge de maison, reconnaissables  entre toutes par leur fraîcheur et leur gaieté. 

     

     

     

     

     

    salonclassique_carrousel_gallery_xlL’histoire remonte à une vingtaine d’années lorsqu’ils cherchent une maison où ils pourraient élever leurs futurs enfants. C’est finalement dans un ravissant village de pêcheurs, où vivaient déjà les grands-parents de Jasper, qu’ils trouvent leur bonheur. Le site est exceptionnel : une petite maison dans un jardin surplombant la plage avec, en toile de fond, la mer à l’infini et des bateaux colorés filant sur l’eau. La lumière aussi, si particulière en Scandinavie, ajoute encore à la beauté du paysage. Le couple est séduit. "On a l’impression d’être au bout du monde et pourtant le village n’est qu’à quarante cinq minutes de Copenhague. L’entreprise familiale est installée dans un bâtiment près de la mer, à seulement quinze minutes de là" 

     

     

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    Au rythme de deux collections par an – en gardant toujours des basiques – Mona tisse inlassablement l’univers de Green Gate : pois, carreaux, semis de fleurs et rayures, parfaitement complémentaires, se combinent et se répondent à l’infini, comme des patchworks visuels, colorés. Une ambiance bucolique et pimpante, typiquement nordique, où les teintes douces, pastel ou acidulées se font rafraîchissantes l’été, et revigorantes durant l’hiver, quand la lumière se fait plus rare. 

     

     

     

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    « À l’arrivée du troisième enfant, raconte Mona, nous avons envisagé de déménager pour avoir plus d’espace mais rien ne ressemblait aussi parfaitement à ce cadre de vie magnifique. Alors, nous avons décidé de rester et de construire une extension pour aménager une grande pièce à vivre. » Cette nouvelle pièce semble avoir toujours été là. Traitée dans des tonalités douces et habillée de bois, elle est extrêmement confortable.

    Deux grandes portes-fenêtres offrent un accès direct sur le jardin. « Nous vivons le plus possible dehors. L’été est court ici et, au moindre rayon de soleil, nous en profitons. Même si il fait un peu frais, un gros pull ou un bon plaid et on prend l’air.. » 

     

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    Ici, pas d’ostentatoire, tout est fluide, rien n’est figé. Mona aime changer les choses de place installant des petites mises en scènes qu’elle varie selon son inspiration et ses trouvailles. Des bouquets de fleurs ou des plantes, parsemés un peu partout, invitent la nature au quotidien dans la maison. Cette nature, qui reste l’inépuisable source d’inspiration de l’art de vivre scandinave.  

     

     

     

     

     

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  • Visite d'une maison-village à la montage

    Dans une ancienne ferme comtoise, Christian et Nicole ont remonté de toutes pièces des chalets miniatures en guise de chambres. Il était une fois une drôle de maison-village...

    Par Patricia Prioton - Photos Marie-José Jarry (janvier - février 2011), Campagne Décoration

     

     

    C’est en empruntant la magnifique route des Crêtes et son col de la Vierge sur les hauteurs de Morteau que l’on rejoint ce «bout du monde », perché à 1 100 mètres d’altitude. Installés au «Meix Lagor » depuis 1978, Nicole et Christian Monnet ont d’abord fait un élevage de moutons avant d’ouvrir une auberge dans la salle à manger de la ferme familiale. L’idée d’aménager la vieille remise agricole de leur ferme comtoise a germé pour en faire un gîte de séjour, ouvert aux amoureux de la nature et du grand air.

    Point de ralliement de toute la maisonnée, le séjour, coiffé d’une magnifique charpente en épicéa, accueille de grandes tablées. Une miniature de clocher alpin et une horloge comtoise accentuent l’impression d’être sur la place d’un village.

     

     

     

     

     

     

    Derrière l’austère façade de l’ancienne remise agricole, édifiée en 1930, on découvre un intérieur chaleureux rythmé par la présence de mini chalets. Ce sont d’anciens greniers à grains, récupérés dans la région.

     

     

     

     

     

     

    Éléments du patrimoine architectural local, ces anciens greniers à grains, récupérés sur le plateau de Maîche (Haut-Doubs) et dans le Jura suisse tout proche, ont été démontés, brossés,numérotés et remontés à l’identique pour être aménagés en nids douillets : «Autrefois, les paysans du Haut-Doubs s’en servaient de dépendance pour conserver céréales et viandes séchées, et protéger parfois certains biens personnels – actes importants, archives familiales – des incendies… D’où leur appellation de «grenier fort». Quand j’étais gosse, du côté de Maîche, on y jouait à cache-cache», raconte Christian.

     

     

     

    Le mobilier en bois, d’esprit montagnard, est remarquable par sa diversité. Tables de ferme en épicéa, chaises en frêne typiquement franc-comtoises et canapé ancien chiné, revisité par Jean-Michel Dubois, tapissier à Morteau, banc d’église en chêne, meubles de berger et bois de lit en épicéa dans les chambres-greniers fabriqués à l’atelier de Bernard Guyon, (« Balade irlandaise », à Houtaud), s’associent parfaitement.

    Avenants cocons de bois à la douce odeur d’épicéa, les «greniers» décorés par Nicole sont habillés pour l’hiver, parés de couettes blanches immaculées et de draps brodés de flocons rouges. Elle a confectionné elle-même les housses de couette à partir de tissus traditionnels autrichiens achetés dans les coopératives à Innsbruck. Plaids à carreaux, rideaux au crochet, à motif de chamois ou de flocons, tout est parfait...

    Couleur miel la cuisine a beaucoup de celles d’autrefois avec ses accessoires bien en évidence comme les torchons dans un panier au mur ou les pots à graisse en terre cuite vernissée hérités de la mère de Nicole.

    Edelweiss, edelweiss… Cette fleur, symbole de pureté et d’éternité, se retrouve sur le service de table, les couverts ou… en bougie (Les Sculpteurs du Lac).

    Au retour des pistes ou des sentiers de randonnée, le spa vous tend les bras. Tradition oblige, une ancienne cuve à comté en cuivre fait office de jacuzzi. De la piscine naturelle à ciel ouvert, le regard glisse sur la clairière à la lisière de la forêt de sapins livrant au regard chamois, chevreuils et lièvres...

     

     

     

     

     

    Désireux de respecter l’identité montagnarde du Haut-Doubs, les propriétaires ont mené la restauration en privilégiant les matériaux locaux : vieux bois, pierre de Sancey, portes, volets en fer forgé réalisés par Benoît Vuillemin, artisan ferronnier… D’anciennes rambardes de récupération en fer forgé, détournées en garde-corps, font office de balcon sur la « place du village », autre nom de la grande pièce à vivre tandis qu’en hommage à la mémoire des lieux, poignées charnières et serrures de portes à l’ancienne fabriquées par Walter, un ami suisse, ont repris du service.

     

     

     

    Couleur miel la cuisine a beaucoup de celles d’autrefois avec ses accessoires bien en évidence comme les torchons dans un panier au mur ou les pots à graisse en terre cuite vernissée hérités de la mère de Nicole.

     


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  • Un jardin au cœur de l’hiver

    Une pièce lumineuse et confortable, toute l’année… tout le monde en rêve.Traits d’union entre dedans et dehors, les jardins d’hiver invitent à un certain art de vivre. Lecture, musique et heure du thé deviennent des instants privilégiés. À savourer en toutes saisons.

    Par Martine Freynet – Photos : Edith Andreotta, Patrice Binet et Christophe Rouffio (janvier 2011), Arts et Décoration

     

    Extension en fer et en zinc
    Dans cette propriété de la Drôme, Jean Féraud a créé sur mesure un espace de vie intérieur-extérieur, qui épouse le rez-de-chaussée de la maison. Avec sa structure en fer peint et son toit en zinc, façon kiosque 1900, cette véranda de 70 m2 est à la fois esthétique et fonctionnelle.
    Le châssis métallique accueille des vitrages isolants, deux doubles portes et deux ouvertures. La fermeture des portes se fait par crémone de fonte et serrure 3 points encastrées.
    Sous le zinc, le plafond est constitué de panneaux isolants présentant une sous-face plâtre. Menuiseries métalliques traitées anticorrosion par métallisation au zinc et peintes en terre d’ombre.

    Conception, réalisation et pose, Atelier Féraud. Table et chaises en fer forgé chinées au marché de L'Isle-sur-la-Sorgue.

     

    Véranda façon Belle Époque
    Légèreté et transparence pour cette véranda adossée, en façade, à l’aile droite du bâtiment. La forme épurée du modèle associe la finesse des profils en acier de la structure et l’élégance de la toiture bombée.
    La couleur vert tendre s’intègre harmonieusement à la façade rose. Ce jardin d’hiver, doté de doubles vitrages anti-effraction, peut accueillir les plantes fragiles mais aussi offrir une pièce de vie agréable en toute saison. Cette réalisation, spécialement dessinée pour la maison et fabriquée à la main par des ferronniers qualifiés, utilise de l’acier Jansen.

     

     

    Galerie couverte
    Spécialisé dans les univers XVIIIe, le cabinet Lafourcade a réalisé, dans cette propriété des Alpilles, une véranda de style orangerie parfaitement intégrée à l’architecture de la bastide.
    Cette pièce, dessinée et créée entre deux bâtiments, offre un espace raffiné et confortable avec un accès direct sur le ravissant jardin méditerranéen composé par Dominique Lafourcade. Une porte vitrée à deux battants, placée entre deux fenêtres de même hauteur, invite la lumière en toutes saisons.
    La décoration signée Ginny Magher, décoratrice américaine spécialisée dans le XVIIIe, mélange avec grâce un mobilier en fer forgé noir, une console ancienne et des vases d’Anduze grand format où s’épanouissent des palmiers.

     

    Kiosque ouvragé
    Inspirée d’un modèle ancien, cette réalisation évoque la poésie des jardins d’autrefois. Installé derrière la piscine d’une propriété de l’Estaque, près de Marseille, ce kiosque séduit par sa grâce et sa légèreté.
    C’est un lieu de repos idéal et rafraîchissant l’été. L’intérieur se transforme en salon où l’on se retrouve, sur les banquettes, pour lire ou pour faire la sieste après le bain. Une autre version de ce modèle existe équipée de vitrages.
    Les ouvertures plein cintre, l’ornementation des colonnes et de la partie basse, la toiture en zinc ouvragée et les carreaux de ciment au sol participent au charme du décor.

     

    Palais de verre
    La mode de la serre vitrée, destinée à protéger les plantes sensibles à l’hiver, apparaît en France au XVIIe siècle. Au XIXe, bénéficiant de l’essor industriel, des serres monumentales comme celle du jardin des Plantes ou la grande serre d’Auteuil sont édifiées dans les parcs et les jardins publics.
    Par son ampleur et ses dimensions, le jardin d’hiver du château de Val Seille, à Courthézon, est un exemple assez rare de commande privée. Réalisé par l’architecte Gustave Mouriès, ce jardin d’hiver de 200 m2 est bâti en élévation avec une nef centrale voûtée et des travées latérales à toitures inclinées.
    À l’intérieur, des corbeilles en pierre accueillent les plantes adultes tandis que les jeunes pousses sont élevées dans les travées latérales. Véritable prouesse de finesse et de légèreté, le jardin d’hiver du château de Val Seille a été restauré par Serres et Ferronnerie d’Antan

     

     


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  • « Massaï Mara », un nom étonnant pour un chalet planté au cœur de la Cerdagne. André et Véronique, amoureux de l’Afrique, ont baptisé ainsi leur maison de rondins. Mais à l’intérieur, tout est pyrénéen.

     

    C’est au cœur d’une petite station de montagne des Pyrénées orientales, tout près de Font-Romeu, qu’André et son épouse Véronique, d’origine catalane, ont trouvé leur terre d’ancrage. Le couple, depuis longtemps, cherchait à se poser dans un site calme et préservé de la région pour y faire construire une maison en bois.
    Séduits par un terrain en pente douce planté de sapins, ils font appel à Michel Astaing, constructeur réputé de chalets sous l’enseigne « Nordika ». Avec la double mission d’intégrer parfaitement le bâtiment au paysage et de faire en sorte qu’il soit vaste et chaleureux.

    De la conception à la réalisation, en passant par l’aménagement intérieur, le projet met huit mois à prendre forme. C’est ainsi que naît « Massaï Mara », un chalet qui en impose par la force brute de son architecture inspirée des fermes d’alpage du Beaufortin.
    De la structure en troncs de pin sylvestre de 80 ans d’âge, à l’aménagement intérieur en passant par le revêtement de sol en chêne raboté main plus clair, le bois omniprésent, célèbre la beauté de la nature.

     

    «Orienté au sud-ouest, le chalet bénéficie d’ouvertures sur les côtés de la façade et profite d’une luminosité exceptionnelle au plus fort de l’hiver », souligne André. Les larges baies vitrées du salon, fixes ou coulissantes, créent une osmose extraordinaire avec le paysage environnant. Été comme hiver, on profite de la magnifique vue sur la vallée de la Cerdagne et ses sommets enneigés avec le mont Puigmal en ligne de mire.

    En hommage à la tradition montagnarde, la simplicité et la gaieté sont de mise. Que serait la vie d’un chalet, et surtout à Noël, sans une bonne flambée ? Créée dans l’esprit d’une « boerne » (cheminée savoyarde qui servait à fumer les jambons), la cheminée associe du vieux bois, du granit de récupération et un dallage en vieille ardoise, à l’aspect brut. On profite du spectacle du feu, confortablement installés dans les canapés en cuir vieilli ou sur les poufs et fauteuils en peau de vache.

     

    Ici, pas d’objets inutiles ou superflus. La noblesse des matériaux se suffit à elle-même, comme dans la cuisine, très sobre, où le vieux bois et le granit rose font toute la richesse du décor. Comme dans une cabane de conte de fées, l’espace cuisine, est équipé de meubles de rangement en vieux bois d’aspect brut. Un comptoir en rondins ouvre sur le séjour. Au sol, des dalles en grès cérame renforcent l’unité de style.

     

     

     

    Conçue comme un open space, la grande pièce de vie, partagée entre salon, coin repas et cuisine simplement délimités par un comptoir-bar, offre une circulation fluide dans un espace aéré, ouvert à la lumière de tous côtés. L’atmosphère y est douce et rassurante, toute en rondeurs, celles des rondins découpés en arcades pour ponctuer l’espace.
    Des décrochements de hauteurs et de profondeurs font la part belle aux trouvailles de brocante de Véronique : buffet aux formes simples, vaisselier façon meuble de métier patiné « rouge Banuyls », chacun semble avoir trouvé son écrin pour se mettre en valeur à tour de rôle.

     

     

     

     

     

     

    Les invités viennent d’arriver et la maîtresse de maison les guide vers leurs chambres au confort douillet dont l’aménagement (Nordika), inspiré des refuges de montagne, décline le bois sous toutes ses essences. Une vraie valeur décorative !
    Nichée sous le toit, comme dans une alcôve, la chambre d’amis est à la fois sobre et chaleureuse. En parement de tête de lit ou en habillage du plafond, le pin répond au vieux bois des portes et au chêne massif du parquet à lames larges. La tête de lit intègre tablette et rangements, tout en faisant office de cloison. Derrière, un coin dressing.
    Compléments parfaits, les « tissus matières », sélectionnés par Christine Astaing de la boutique « Le Chalet des Pins » distillent le bien-être partout : rideaux en gros lin, parures de lit faciles à vivre sur fond de moelleux tapis en peau de mouton.
    Au lever du soleil ou à la tombée de la nuit, il fait bon se prélasser dans ce petit nid d’altitude. Un bout de monde au bout du monde…

     

     

    Par Patricia Prioton – Photos Christophe Madamour (novembre-décembre 2010), Campagne Décoration

     

     

     

     

     


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